FUNSU NZINGA : Base Spatiale de Madingo-Kayes

Stratégie d’émergence par l’industrie spatiale

En 2003 le Nigéria, donc l’Afrique de l’Ouest, entre dans le cercle des puissances spatiales avec NigériaSat-1.

La NASRDA a adopté un plan pour obtenir un satellite « Home made » d’ici 2030. Le Congo, donc l’Afrique centrale, se doit d’entrer dans l’ère spatiale pour éviter un décrochage définitif vis à vis de l’Afrique de l’Ouest et s’affirmer comme la puissance spatiale régionale..
La Fin du programme Discovery américain et la saturation des programmes spatiaux Européens et Russes ouvrent des possibilités pour des industries spatiales d’ «appoint » désengorgeant les grands centres et avec une grille tarifaire plus adaptée à la demande croissante d’infra et de data .
En dépit de sa position géographique idéale, l’Afrique centrale n’a pas encore intégré l’importance du spatial et les vaines tentatives des années 70 au Zaïre de Mobutu n’ont pas eu de suites concrètes.
L’Emergence économique par une industrie de pointe motrice sera notre leitmotiv.

Le Projet FUNSU NZINGA vise à une meilleure connaissance et une surveillance en temps réel du territoire national et de la sous-région, une planification et une gestion urbaine améliorées et une prévision et une gestion efficientes des catastrophes : Près de 80% des toutes les catastrophes naturelles sont d’origine hygrométéorologique. Enfin des usages militaires de défense et d’intelligence (troupes, missiles, police, fiscalité etc.) sont à envisager.
Nous visons La production et l’analyse de données satellites souveraines, la définition précise des frontières du pré-carré territorial Congolais et L’implantation et
le développement d’une industrie de pointe à forte valeur ajoutée.
Le programme spatial aura un financement CEMAC.

Notre Proposition

Un projet-programme en trois volets simultanés visant à l’émergence d’une industrie spatiale congolaise :
- La création d’une agence spatiale congolaise
- La création d’un bureau du temps
- La construction d’une base spatiale

Création de l’agence spatiale congolaise implique :
- L’adhésion du Congo aux programmes NOAA et EUMETSAT ainsi qu’à tout autre programme spatial international susceptible de mettre en valeur
la position stratégique du Congo.
- Un support technique et la formation du personnel de régulation et de contrôle
- La construction du siège et d’un centre de contrôle idéalement à Makoua
- Création d’une école supérieure d’Aérospatiale liée à une chaire d’Aérospatiale à l’université Marien ngouabi. Les cours seront décentralisés à proximité du siège de l’Agence.

Création d’un laboratoire du temps à Brazzaville qui proposera sous formats numérique et papier :
- Des cartes thématiques sur mesure
- Des imprimés ou bulletins météorologiques
- Des cartes géographiques mises à jour
- Des images satellitaires
- Des données de trafics routiers, de gestion ferroviaire et portuaire.
L’observatoire en tant qu’instrument national de veille livre à toutes les institutions de l’Etat des informations relevant de l’économie, des écosystèmes, du temps et du climat. Ses clients sont : La présidence et les cabinets ministériels; L’assemblée nationale et le Sénat; Les institutions spécialisées de l’Etat, L’Etat-Major etc.

Base spatiale de Madingo-Kayes
Sous forme d’un copy-cat de la base de Kourou, doter le Congo d’une base spatiale à vocation sous-régionale (CEMAC) voire Continentale. Madingo-kayes est le lieu d’implantation idéal à l’embouchure du fleuve Kouilou et au bord de l’Océan Atlantique La problématique énergétique obligera à réveiller et à justifier les programmes hydroélectriques de Nsounda et Inga III.